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L’impact du coronavirus sur votre expatriation

24 juillet 2020

 

Vous êtes nombreux à avoir été directement impactés par la crise sanitaire mondiale provoquée par le coronavirus. Cela a grandement complexifié l’organisation des expatriations puisqu’un nombre important de départs ont dû être reportés. Nous allons ici dresser le panorama des conséquences directes et indirectes que les mesures de confinement ont occasionnées à un nombre conséquent de projets. Nous partagerons également notre vision sur le rôle que peut, et doit, jouer un assureur santé international en cette période d’incertitude.

 

Pour replacer les évènements dans leur contexte, l’épidémie qui s’est déclarée en décembre 2019 dans un marché de Wuhan en Chine s’est rapidement propagée à travers la quasi-totalité des continents. Elle fut même qualifiée, dès le mois de mars 2020, de pandémie par l’Organisation Mondiale de la Santé. Pendant les premières semaines de mars, alors même que la situation en Chine semblait s’améliorer peu à peu, la plupart des pays européens ont mis en place des mesures de quarantaine. Aujourd’hui, ces mesures ont permis de sauver des centaines de milliers de vie et, alors que l’épidémie semblait reculer, de nombreux pays ont de nouveau ouvert leurs frontières afin de relancer leur économie. A ce jour, le virus aurait contaminé plus de 10 millions de personnes dans le monde et en aurait tué 500 000 (cas avérés), et un grand nombre de citoyens subissent des restrictions quant à leurs déplacements et projets de vie à l’étranger (pays sur listes orange et rouges/noires).

Nous mettons à jour plusieurs fois par semaine la page dédiée au COVID-19 et nous vous invitons à prendre régulièrement connaissance des dernières informations clés qui y sont présentes (texte disponible en anglais).

 

Quel a été l’impact du coronavirus sur les expatriés du monde entier ?

Plusieurs rapports, études et sondages (tel que celui de Myexpat.com sur les expatriés français) ont analysé le comportement des expatriés face à cette crise sanitaire. De manière générale, les expatriés ont su garder le moral ! Dans presque 80% des cas, les expatriés restent confiants quant à leur avenir financier et immobilier. Ce, malgré les risques d’un possible krach boursier que beaucoup prédisent. Ils sont également une majorité à être restés dans leur pays d’expatriation (près de 80%), considérant qu’ils s’y sentent parfaitement en sécurité grâce aux mesures prises par les autorités locales.

Néanmoins, certains expatriés se déclarent plus ou moins rassurés, et cela dépend majoritairement des mesures imposées par leur pays d’accueil. Ainsi, selon le Wall Street Journal, une grande partie des 9 millions d’expatriés américains ont été soulagés de ne pas être établis sur le territoire américain pendant la période de quarantaine. En ce qui concerne les expatriés résidant en Espagne, leur situation a été plus compliquée. En effet, bien que le pays soit l’une des destinations européennes privilégiées par les expatriés, le pays a été lourdement impacté par l’épidémie, puis par la crise économique qui s’en est suivie.

Le cas de Singapour est intéressant car il s’agit d’un pays très cosmopolite qui accueille un grand nombre d’expatriés. Ce pays a très rapidement mis en place des règles strictes pour lutter contre la propagation du virus sur son territoire. Sans cette gestion, les conséquences de l’épidémie sur sa population auraient été particulièrement graves. Tout comme la population locale, les expatriés  ont respecté des mesures de quarantaine et de distanciation sociale telles que LOA (« Leave on Absence ») qui impose l’obligation d’une quarantaine pour tous les employés en provenance de l’étranger. Il y avait également le SHN (« Stay-Home Notice ») pour tous les voyageurs entrant sur le territoire, cela étant accompagné d’un test de COVID-19 obligatoire.

La quasi-totalité des projets internationaux des étudiants ont également été impactés par l’épidémie de coronavirus. Une étude a démontré que plus de la moitié d’entre eux ont reporté leur expatriation à 2021 et que près de 15% ont purement et simplement mis un terme à leur aspiration d’étudier à l’étranger.

Par ailleurs, il a été démontré que les motivations principales qui incitaient les expatriés à partir – ou à rester – étaient tout autant liées à leur situation professionnelle (emploi stable ou non, opportunités d’évolutions futures, etc.) qu’à la proximité avec leurs familles et amis. C’est la raison pour laquelle de nombreux expatriés ont malgré tout fait le choix de rentrer dans leur pays d’origine.

 

Une reprise de la vie économique

Bien qu’un retour à la « vie d’avant » ne soit pas encore vraiment envisageable, les gouvernements tentent de relancer leur économie afin de limiter les risques de faillites, de chômage et de lourdes pertes de recettes fiscales. Les frontières étant de nouveau ouvertes dans de nombreux pays, certains d’entre eux ont fait le choix de s’allier pour former des « bubbles ». Celles-ci sont destinées à faciliter les voyages, sans qu’une période de quarantaine soit imposée aux voyageurs. C’est notamment le cas du Danemark et de la Norvège, ainsi que de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Singapour, la Chine, la Corée du Sud et le Canada sont actuellement en discussion pour former une « travel bubble » commune. Ces pays ont, pour la plupart, bien su contrôler et contenir l’épidémie et peuvent donc se permettre d’accélérer leur retour à la normale. Ce que d’autres pays ne peuvent pas encore faire (les Etats-Unis d’Amérique par exemple).

Parallèlement, un certain nombre d’expatriés envisagent de retourner vivre dans leur pays d’origine. Les raisons étant multiples, que ce soit pour retrouver leurs proches, pour des motifs financiers, ou tout simplement parce qu’ils réorganisent leurs projets de vie et mettent ainsi un terme à leur expatriation. Ce départ des expatriés n’est pas sans conséquence pour certaines villes telles que Dubai, car la population y est composée à 90% d’employés étrangers. Selon Oxford Economics, l’exode des expatriés ferait perdre jusqu’à 900 000 emplois aux Emirats Arabes Unis.

 

Foyer Global Health demeure à vos côtés pendant cette crise sanitaire et économique

Chaque jour draine son lot de bonnes et de mauvaises nouvelles sur le front de la lutte contre le coronavirus. Nous avons donc pleinement conscience que cette période que chacun de nous vit actuellement rend plus compliqué un projet d’expatriation.

Nous vous proposons un service de téléconsultation qui vous permet de prendre rendez-vous avec un médecin généraliste, où que vous vous trouviez dans le monde. La télésanté a par ailleurs été largement utilisée par les expatriés qui ne souhaitaient pas se déplacer pour consulter un médecin. Ce tout particulièrement dans les pays où la langue locale n’est pas parfaitement maitrisée. La téléconsultation, aussi appelée télémédecine, vous permet une réponse rapide et professionnelle à toutes les problématiques médicales généralistes que vous seriez amenés à rencontrer (bilan sanguin, soucis cutanés, etc.). Ce, sans limite de durée d’appel ou de nombre de consultations.

Dans le cas où votre expatriation serait amenée à évoluer, pour des questions relatives à une éventuelle modification de votre contrat, ou pour tout autre sujet lié à l’expatriation et à l’assurance santé internationale, nous vous invitons à prendre contact avec nous directement via WhatsApp au +352 621 585 033 (français) ou +352 621 393 180 (anglais et allemand), ou bien encore par email : onlinesales@foyerglobalhealth.com

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